Au delà du voile

Hijab, tchador, turban, coiffe, sous différentes formes, le voile interroge. Dans une société où dévoilé est signe de liberté, il renvoie une image archaïque. Sujet à controverse, sans réel arguments en sa faveur, il est évincé de notre société occidentale qui peine à l’accepter.

Peu de place a été faite à celles et ceux qui le porte, pourquoi ce choix à contre sens ? Symbole identitaire, culturel, cultuel et peut être tout cela à la fois.

Pour répondre à toutes vos interrogations, nous aurons l’honneur d’accueillir Laurence Lecuyer, anthropologue social et ethnologue, dont le sujet d’étude porte sur le  voile en Inde. Il est bon de rappeler que dans ce grand pays d’Asie, les communautés religieuses, musulmanes, mais aussi hindoues, sikhes, jaïns, bohras et chrétiennes, revêtent le voile,

A travers lui, des êtres se racontent, racontent l’idée qu’ils se font du monde et font état de leurs choix non seulement religieux, mais aussi esthétiques, culturels, sociaux et idéologiques. Laurence L.

Il m’a alors semblé intéressant de montrer que le voile est un vêtement qui est porté de diverses façons à travers le monde, et que le sens qu’il revêt dépend des significations que les hommes et les femmes lui attachent, et des contextes sociaux, historiques, politiques et idéologiques dans lesquels il se déploie. Laurence L.

Ces dernières années nombreuses idéologies sont nées de l’ignorance à l’encontre, non pas seulement du voile lui-même, mais également de ceux qui font le choix de le porter.

Un autre regard est possible,  rendez ce dimanche 8 Octobre, au salon My Foul’Art, et ne manquez surtout pas la conférence animé par Laurence Lecuyer :

Le voile de l’Inde en France

 

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LE TURBAN, AU-DELÀ DE L’AMOUR, LA PASSION…

TURBAN FAMILY

Sarah est franco-marocaine et passionnée de turban.

Il y a onze ans, elle crée TURBAN FAMILY et partage son amour pour le turban, en donnant des conseils pour le porter de façon élégante. C’est l’une des précurseurs, qui met en avant le turban, avant qu’il ne soit à la mode.

Elle tient ça, de sa grand-mère et son arrière grand-mère marocaines. Elle voyait en ce turban, un habit avant tout, distingué.

LE CONCEPT

Sarah ne s’arrête pas aux turbans, une vraie working girl !
Depuis 12 ans, elle est prestataire de mariage en tant que Make Up Artiste.

Elle propose également la pose de hijeb, turban mariée et invitées.
Turban Family, c’est aussi la location de décoration,  henna avec caftans et accessoires au complet puis la vente et locations d’accessoires pour cérémonies en Ile-de-France et régions alentours.

MY FOUL’ART FAMILY

Retrouvez Sarah au salon My Foul’Art !
A 15h, elle animera l’atelier « Turbans et Hijabs pour les grandes occasions ».
Package « Salon + 1 Atelier » sur Weezevent à 15,99€

 

INFOS :

Pour suivre son actualité, rendez-vous sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/turbanmakeup/

BREAKING NEWS : 

TURBAN FAMILY devient TURBA’N MAKE UP

Oummi M.  

JAMADL LIONESS : La gardienne du temple du foulard

Networking aguerri, son diplôme de communication digitale en poche, Jamadl Lioness fait ses armes en gestion de projet et communication en tant que Social Media Manager.

Elle a œuvré au sein de plusieurs associations Afro-Caribéenne en tant que chef de projet et responsable artistique au sein d’un grand salon international.

Depuis 2009, elle œuvre à la promotion d’artistes de divers horizons et entrepreneurs émergeant en fondant ArTalenTour (ex l’Amozaik).

Une vraie chasseuse de talents comme elle se définit, elle est toujours en quête de découvertes. Depuis une décennie, une de ses missions est de créer et nouer des connexions humaines.

ZOOM SUR L’INITIATION

« Nos racines, nos valeurs survivront par la transmission »

jamadl my foul'art2De rencontres en  échanges et sollicitations lors d’événements, les ateliers voient le jour en 2013. Chemin faisant, les ateliers laissent place à l’Initiation, qui propose une approche plus sociologique et thérapeutique auprès des personnes atteintes du cancer.

« Nous défendons un Art et un savoir faire ancestral présent depuis des millénaires.  Notre patrimoine est à préserver. Depuis des années notre art est galvaudé et présenté à un simple effet de mode : l’accessoirisions, alors qu’une des raisons de l’existence est la protection divine, la protection météorologique et la prévention médicale »

 

Nous sommes tous gardiens et gardiennes de notre culture, je n’ai aucun problème avec la mode d’ailleurs. J’ai eu l’occasion de travailler avec des créateurs tels que Dédé Tropique, Be Roots ou Comité de Miss Togo 2016 pour la mise en  valeur de défilés ou shooting néanmoins lors de ses collaborations j’ai eu l’immense honneur de pouvoir expliquer, partager mes connaissances avec les modèles sur l’histoire de cet Arts.

D’ailleurs, nous travaillons avec des centres culturels qui proposent l’Initiation au sein d’établissements scolaires. »

Vous retrouverez des ateliers gratuits sur Paris, pour œuvrer sur la Transmission et le partage du  savoir ancestral bien au-delà de l’esthétique et l’Initiation à l’Art de l’attaché de foulard Mawé Tèt Missoro Headwrapping

LES HASHTAGS #AFMTMH #ART #TRANSMISSION #KULTURE

Transmettre et partager l’art du foulard, c’est contribuer à la valorisation du patrimoine et d’une culture.

C’est de transmettre les bases à travers des Initiations collaboratives, physique en réelle, et sensibiliser les apprentis headwrapdesigners à l’histoire de cet Art sur différents points : culturel, cosmogonique, sociologique, historique et sémiologie des tissus.

C’est un moment pour se retrouver, échanger, partager et laisser place à la créativité.

Jamadl intervient également pour des salons nationaux, internationaux et Outre-Mer, comme Boucle d’Ébène ®, Nappy de France ® , ArTalenTour ® , Justalittle ®

« Je crois aux Talents, je crois que nous sommes la génération réconsciente déformaté à 40%. Il reste des résidus toxiques que nous pouvons combattre, mais c’est à nous de semer pour que la génération future puisse jouir de la bonne récolte
et multiplier celle-ci à l’infini
« .

Retrouvez Jamadl au Salon My Foul’Art ! Elle animera l’atelier : « L’art du foulard : transmission d’une culture et d’un patrimoine » à 14h et à 16h.

                                                                       Oummi M.

 

Le foulard vu par Bernard Duffour

Bernard Duffour, 60 ans, marié, 3 enfants
C’est un homme dynamique et passionné qui nous fera l’honneur d’être présent au salon My Foul’Art du 8 octobre prochain.

Passionné par les mutations sociologiques planétaires, les cultures différentes (il voyage beaucoup par la cuisine), intéressé par la politique au sens noble du terme, il passe ses temps libres autour de la pratique musicale, la lecture, le cinéma, le bricolage, les sports « doux » (randonnée, cyclisme,ski) et la photographie.

Ainsi il se dévoile.
Et c’est à travers la photographie qu’il partage avec nous ses opinions, ses découvertes et ses réflexions.
Photographe autodidacte Bernard Duffour arrive à capter des moments précieux.
Avec l’exposition « Moi, mon foulard », que vous aurez la chance de découvrir le 8 octobre, il raconte une histoire : celle d’une relation entre l’Homme et le foulard, symbolisé comme étant porteur de nos identités, comme les drapeaux de nos individualités.
Le foulard montre qui on est, mais ne cache pas.
Voiles, foulards, étoles, fichus, ceintures sont des vecteurs de nos identités culturelles, religieuses, ethniques,…
La diversité !
Voici ce qui anime Bernard Duffour. Toutes ces formes et ces couleurs de tissus, ces religions, ces traditions,… amène à une curiosité bienveillante. La diversité devient partage, rencontre,… »la belle vie quoi ! »

…avec un bout d’étoffe, certains se couvrent, moi je me découvre

 Portrait d’une société : L’exposition « Moi, mon foulard »

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Photo par Bernard Duffour – Moi, mon foulard
​Ce projet s’est développé dans la Maison de Quartier Coluche à Romans. C’est avec la collaboration de quelques habitués de la Maison de Quartier que ce projet est né.
Le panel sélectionné était alors une représentation réaliste de la population que l’on peut rencontrer dans n’importe quelle ville moyenne en France.
10 portraits ont alors été réalisés avec l’aide de l’écrivain Monique Domergue.
​Elle a été un élément indispensable de l’exposition. Elle a interviewé les participants pendant parfois près de deux heures… Ensuite, elle a réécrit ces témoignages en les condensant et en leur donnant une forme littéraire commune.
Un travail de longue haleine pour un résultat inattendu. C’est une réussite et l’exposition de 2012 ne prend pas une ride. C’est même un sujet d’actualité 5 ans après son lancement.
L’exposition est reprise dans un livre paru aux éditions Hanneton. Vous pourrez vous le procurer sur place, avec en sus, une dédicace de l’artiste photographe 😉

Une expérience riche

​La conception et la réalisation de cette expo a été un grand moment de ma vie. J’en suis fier et pourrais parler ​pendant des heures de ce qu’elle m’a apporté, de ce que j’y ai appris, de ce dont j’ai pris conscience.
Avec Monique Domergue, nous avons toujours des échanges socio-philosophiques sur le sujet, et il nous a vraiment passionné
Eva.

N’ayez plus peur des locks

« Non mais toi, tes locks, elles sont belles, c’est pas comme on en voit d’habitude« 

« Mais, tu peux te laver les cheveux ?« 

« J’aimerais bien m’en faire. Mais j’ai peur… Puis j’aime trop changer de coupe !« 

« Tu fais quoi si t’as envie de changer de coiffure ? Tu coupes tout ?« 

« Ils sont longs tes cheveux ! C’est des faux ?« 

ASSEZ !

Les locks… un mystère. Beaucoup ne savent pas ce que c’est, comment elles se créent, et comment les entretenir.
Elles trainent en plus derrière elles une image qui fait tache. Les préjugés persistent.

Heureusement, Locksy Lene, en digne représentante, s’est attribué comme mission de valoriser cette coiffure magnifique, sa couronne (comme elle l’appelle).

Non, les locks ne sont pas des noeuds créés par la négligence, l’incapacité et l’oubli.

Les locks, c’est un travail de longue haleine, de patience et d’amour.

Beaucoup d’amour 🙂

Sur son blog, son compte Facebook ou sur Instagram, vous pourrez trouver toutes sortes de conseils et d’astuces pour l’entretien des locks, que vous soyez baby locksé, futur locksé, … ou juste curieux.

Des soins fait maison au port du foulard, tout est retracé.

L’indispensable accessoire

L’attaché de foulard tient une part importante dans la vie des locksés. Il permet d’embellir une coiffure, d’apporter une touche de couleur à leur tenue et de protéger leur cheveux de l’ennemi n°1 des locks : la poussière ! (Cela est aussi valable pour les porteuses de rajouts)

Rien d’étonnant à ce que Locksy Lene vous propose des tutos Youtube sur le sujet :

Quand bogolove Paris te sollicite pour un attaché de foulard simple et rapide avec le tissu noble : le BOGOLAN ça donne ça !

Je vous invite à vous abonner à sa chaîne Youtube pour plus de vidéos !

Une discussion s’impose

Les lockticiens (professionnels des locks) étant encore rares, profitez de la présence de Locksy Lene au salon My Foul’Art du 8 octobre pour lui poser toutes vos questions même le plus farfelues. Elle vous y attendra de 14h à 16h30 environ.

Infos pratiques
Entrée au salon : 5,99€ sur Weezevent

PARC NAUTIQUE ILE MONSIEUR

4 Rue de Saint-Cloud- 92310 SEVRES
Ligne 9 station « Pont de Sèvres » puis 5 min à pieds
Tramway 2 station « Musée de Sèvres » puis 2 min à pieds

Eva.

 

 

 

 

Illustrer le savoir faire et la créativité de nos artisans

Les artisans, un métier oublié et négligé ?

Pourtant, ils créent, dessinent, impriment, tissent, cousent, attachent, produisent,  fournissent. Sans eux nous n’aurions pas notre écharpe en hiver, notre paréo en été, notre étole chic sur notre robe, le bandana attaché sur les cheveux,  ou encore le mouchoir dans la poche de notre élégant dandy.

Et oui, le foulard réserve milles et une facettes, on le retrouve sous diverses formes : le fichu, le hijab, le chèche, le carré, le keffieh, la pashminette, le smock, le snood, les triangles, pour ne citer que ceux-là.

Coloré, imprimé ou unique ; en wax, en soie, en laine, en fourrure ou en pashmina ; porté en coiffe,  jeté autour du cou, sur le sac ou autour de la taille, ou parce qu’il habille avec fantaisie une simple natte…  le foulard est l’indispensable de notre garde robe.

My Foul’Art c’est donc l’occasion de découvrir le foulard dans tous ses États !

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(c) My Foul’Art
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(c) My Foul’Art
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(c) My Foul’Art
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(c) My Foul’Art
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(c) My Foul’Art
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(c) My Foul’Art
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(c) My Foul’Art

Plus qu’une mode, un mouvement qui promeut les reines africaines.

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Est-ce qu’il est encore nécessaire de présenter le mouvement Osez le Foulard , fondé il y a deux ans par Ange DK?

Cette jeune femme passionnée de foulards depuis son plus jeune âge,  s’inspire de ses origines rwandaises pour assurer la promotion de cet art en France. Ses pièces s’arrachent comme des petits pains, essentiellement le batik!

Pour Ange, « le phénomène du foulard n’a pas de revendication politique, religieuse ou sociale. C’est surtout une démarche culturelle et esthétique qui met en avant les femmes noires. En portant cet accessoire, on renoue avec nos racines africaines. Pour moi, la femme qui porte le turban est une reine ». extrait de Madame Figaro

 

Si aujourd’hui, Ange s’approvisionne essentiellement en Afrique de l’Est, son but à terme est de pouvoir créer son propre atelier pour donner du travail à des femmes.

Osez le foulard sera présent Jeudi 10 novembre 2016 lors de notre soirée de lancement.

Inscription via mail (nom, prénom, nombre de place) à contact@myfoulart.com 

Presse & vips : presse@myfoulart.com

Pour l’avoir déjà vu de mes yeux, je vous conseille de venir assez tôt car ses pièces partent vraiment très vite ! Je vous laisse en compagnie des photos issues de  la campagne « Mwakimazi » (qui signifie reine, en kinyarwanda) lancée par Osez le foulard.

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Maison Udjuwa, le carré de soie aux inspirations Swahili

Hala Halele Gombe
Il était une fois… Maison Udjuwa

Maison Udjuwa, fondée en 2015, est une Maison de mode qui puise son inspiration dans son héritage est-africain et parisien. C’est par amour pour son pays d’origine, les Comores, archipel de 4 îles situé à l’est de l’Afrique, que naît l’envie de créer cette Maison de mode.


Udjuwa signifie « découvrir » en Swahili. Dans cette volonté de faire découvrir sa double culture, Maison Udjuwa a choisi de transposer des motifs d’inspiration est-africaines, sur le carré de soie, symbole du chic à la française.

Leurs créations sont conçues dans des matières d’exception comme la soie de Chine. Les motifs figurants sur les foulards s’inspirent et reprennent ceux du tissu « Khanga » très porté par les femmes en Afrique de l’Est, et du « Chiromani », étoffe qui habille les femmes comoriennes.

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Par ses valeurs « Authenticité, Tradition et Créativité », Maison Udjuwa prône le métissage de ses deux héritages, des traditions et de la modernité.

RDV le jeudi 10 novembre 2016 pour en découvrir plus lors de notre cocktail de lancement My Foul’art, le premier salon expo dédié au foulard dans toute sa diversité !

Entrée libre sur inscription : http://www.weezevent.com/my-foul-art

Contact : exposants@myfoulart.com // presse@myfoulart.com

 

 

http://www.udjuwa.com

https://www.instagram.com/maison_udjuwa/

https://www.facebook.com/MaisonUdjuwa/

Cocktail de lancement : My Foul’Art vous invite le 10 novembre à célébrer la diversité culturelle à travers le foulard !

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Coloré, imprimé ou unique ; en wax, en soie, en laine, en fourrure ou en pashmina ; porté en coiffe,  jeté autour du cou, sur le sac ou autour de la taille, ou parce qu’il habille avec fantaisie une simple natte… le foulard  réserve mille et une facettes !

Notre défi : C’est l’occasion d’échanger et de partir à la découverte de l’autre, créer des liens entre les différentes cultures du monde, réunir les différents styles de vie liés au foulard, et enfin, rapprocher les gens grâce à ce petit accessoire universel !

  • 17h : ouverture des portes (ateliers, exposants, débats)
  • 18h30 : présentation du concept
  • 18h45 : défilé
  • 19h : cocktail presse

Un enjeu économique, social et culturel :
• Illustrer le savoir-faire, la créativité et l’artisanat
• Donner une visibilité internationale aux acteurs de l’industrie du foulard
• Renforcer le pouvoir économique de l’accessoire
• Favoriser l’intégration des populations migrantes
• Participer à la création d’une société pluriculturelle et au dialogue des cultures
• Rassembler et créer des liens pour lutter contre les clichés
• Permettre la diversité des pratiques culturelles

Contact : presse@myfoulart.com // http://www.myfoulart.com

Ouverture au public dans la limite des places disponibles 

INSCRIPTION VIVEMENT CONSEILLÉE : https://www.weezevent.com/my-foul-art